Que ce soit la Promesse de Dieu du Nil à l’Euphrate ; l’abrogation d’une loi foncière jordanienne qui interdisait la vente de terres aux acheteurs juifs ; le transfert de l’autorité de planification et de construction autour du Tombeau des Patriarches à Hébron et du Tombeau de Rachel près de Bethléem à leurs descendants légitimes – il y a peu de preuves d’annexion.

Israël Katz et Betzalel Smotrich lors d’une cérémonie au ministère israélien des transports en 2019. Image : Noam Revkin Fenton / Flash90
Jérusalem: Au cours du week-end, le gouvernement israélien a adopté des décisions de grande portée concernant l’administration de la Judée et de la Samarie. Le ministre de la Défense, Israel Katz, et le ministre des Finances, Bezalel Smotrich, ont fait adopter au sein du cabinet des mesures qui modifient durablement le statut juridique et administratif de la Cisjordanie. Selon des sources gouvernementales, ces décisions visent à supprimer des « restrictions discriminatoires » existantes et à assurer à long terme la présence israélienne dans la région.
Une loi nazie jordanienne au cœur d’Israël
Parmi les décisions centrales figure l’ouverture de registres fonciers jusqu’ici fermés ainsi que l’assouplissement des restrictions sur les transactions immobilières. Une loi foncière jordanienne interdisant la vente de terres à des acheteurs juifs a été abrogée, permettant aux acheteurs juifs d’acquérir des terres de manière comparable à l’intérieur d’Israël. En outre, les compétences en matière de planification et de construction dans des zones sensibles — notamment autour de sites religieux majeurs tels que le Tombeau des Patriarches à Hébron et le Tombeau de Rachel près de Bethléem — ont été transférées aux autorités israéliennes, les descendants. Un comité d’État chargé des acquisitions foncières, inactif depuis des années, doit être réactivé.
Le paquet de mesures prévoit en outre un renforcement de l’application des sanctions contre les constructions jugées illégales, y compris dans des zones qui, selon les accords d’Oslo, relèvent formellement de l’administration civile palestinienne. Les responsables gouvernementaux soulignent qu’il ne s’agit pas d’une annexion formelle, mais de décisions administratives prises dans le cadre sécuritaire existant.
Réactions internationales
Sur le plan international, ces décisions ont suscité de vives critiques. L’Autorité palestinienne a évoqué un « pas dangereux vers l’annexion » et accusé Israël de saper systématiquement les accords existants. La Jordanie a également exprimé de fortes inquiétudes et mis en garde contre une nouvelle déstabilisation de la région.
De Washington et de Bruxelles sont venus des avertissements : plusieurs diplomates occidentaux ont estimé que ces mesures contrevenaient au droit international et compliquaient la perspective d’une solution négociée à deux États. Les représentants du gouvernement israélien ont rejeté ces critiques, affirmant que les décisions étaient nécessaires pour instaurer une clarté juridique et mettre fin à des inégalités historiques.
Revendication biblique sur la Judée et la Samarie
Les partisans de la politique de Katz et Smotrich invoquent non seulement des arguments sécuritaires et historiques, mais aussi la Bible. Dans les milieux religieux, la Judée et la Samarie sont considérées comme le cœur du pays de l’Israël biblique. Parmi les passages fréquemment cités figurent notamment :
« En ce jour-là, Jéhovah conclut une Alliance avec Abram, en disant : “À ta descendance je donnerai ce pays, depuis le fleuve d’Égypte jusqu’au grand fleuve, le fleuve Euphrate.” »
La Torah, Genèse 15,18
« Partez, allez vers la région montagneuse des Amorites et vers tous leurs voisins dans l’Araba, la région montagneuse, la Shéphéla, le Néguev et le littoral de la mer, le pays des Cananéens et le Liban, jusqu’au grand fleuve, l’Euphrate. Voyez ! Je vous donne ce pays. Entrez et prenez possession du pays que Jéhovah a juré de donner à vos pères Abraham, Isaac et Jacob, à eux et à leur descendance. »
La Torah, Deutéronome 1,7–8
Les critiques estiment que les textes religieux ne peuvent constituer une base du droit international moderne. Les partisans y voient au contraire une légitimation historique et morale — voire la seule réellement pertinente — des revendications juives sur ce territoire.
Portée politique
Il reste incertain que ces décisions conduisent à long terme à un changement formel de statut. Il est toutefois clair qu’elles risquent d’accentuer encore les tensions entre Israël et la communauté internationale et de replacer l’avenir de la Judée et de la Samarie au cœur du débat politique.
Toute Louange à Jéhovah.
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