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Des milliers de Juifs morts, des dizaines de milliers de Palestiniens morts, des gouvernements qui sacrifient leur peuple… Ici vous trouverez les principales mises à jour sur la guerre mondiale contre Israël.

Le ruban jaune, symbole du massacre de milliers de Juifs par le Hamas le 7 octobre 2023.

Le ruban jaune, symbole du massacre de milliers de Juifs par le Hamas le 7 octobre 2023.

Le processus de désarmement doit être supervisé par un comité technocratique palestinien. Le plan, d’une durée de huit mois, serait divisé en cinq phases et reposerait sur le principe « une autorité, une loi, une arme ». Autrement dit, seul le comité déciderait qui est autorisé à porter des armes. Cependant, trois groupes terroristes de l’enclave ont déjà rejeté les principes de ce plan.


La Cour suprême d’Israël a suspendu à titre provisoire, fin février 2026, une interdiction gouvernementale envisagée contre des organisations humanitaires internationales. L’affaire portait sur de nouvelles obligations imposant aux ONG étrangères de divulguer des données personnelles détaillées concernant leurs employés palestiniens. En cas de non-respect, les autorisations de travail à Gaza et en Cisjordanie auraient été retirées. La Cour a interrompu la mesure par une ordonnance provisoire afin d’en examiner la légalité.

Environ 37 organisations humanitaires internationales sont concernées, dont Médecins Sans Frontières, Oxfam, Norwegian Refugee Council, CARE et Save the Children. Ces organisations estiment que la transmission de ces informations mettrait en danger leur personnel, porterait atteinte à la protection des données et entraverait gravement l’action humanitaire.

À la suite de cette décision, les ONG peuvent poursuivre leurs activités pour le moment, même si la procédure judiciaire de fond reste en cours. La Cour a souligné qu’il s’agit d’un conflit juridique sérieux entre les impératifs de sécurité de l’État et les obligations humanitaires et juridiques de protection. Une décision définitive n’a pas encore été rendue.


La première réunion du Board of Peace, tenue le 19 février 2026 à Washington, D.C., a principalement porté sur des engagements financiers et sécuritaires. À l’initiative de Donald Trump, les États-Unis ont promis environ 10 milliards de dollars, tandis que d’autres États se sont engagés collectivement à hauteur d’environ 7 milliards de dollars pour la reconstruction de Gaza. En outre, la création d’une force internationale de stabilisation et de police a été annoncée, plusieurs pays ayant exprimé leur volonté d’y participer.

Sur le plan politique, la réunion s’est toutefois conclue sans percée. Des questions centrales —notamment l’avenir du Hamas, l’absence de représentation palestinienne et l’intégration des structures internationales existantes telles que l’ONU— sont restées sans réponse. Les observateurs considèrent donc cette rencontre comme un lancement symbolique assorti d’engagements concrets, mais encore dépourvu de solution politique.


Un nouveau rapport du Bureau du Haut-Commissaire des Nations unies aux droits de l’homme avertit que les mesures israéliennes dans la bande de Gaza et en Cisjordanie suscitent des « signes » et de sérieuses inquiétudes quant à un nettoyage ethnique. Sont notamment évoqués la destruction massive d’infrastructures civiles, les déplacements persistants, les restrictions à l’aide humanitaire ainsi que des conditions de vie de plus en plus incompatibles avec le maintien durable de la population palestinienne à Gaza. Le rapport couvre une période d’observation prolongée et décrit une catastrophe humanitaire qui s’aggrave.

Dans le même temps, le rapport souligne qu’il ne s’agit pas d’une qualification juridique de nettoyage ethnique au sens du droit international, mais d’un avertissement fondé sur des critères relatifs aux droits de l’homme. Des violations commises par des groupes armés palestiniens, y compris le Hamas, sont également mentionnées. Le gouvernement israélien rejette ces accusations et dénonce un rapport partial, tandis que les organisations de défense des droits humains y voient un appel urgent à la communauté internationale en faveur de mesures de protection et de la reddition de comptes.

Le haut-commissaire autrichien Volker Türk ne formule toutefois aucune proposition quant à la manière dont Israël devrait, selon lui, combattre le Hamas.


Selon le quotidien Die Presse, l’Autriche ne souhaite pas fragiliser l’ONU. La Bulgarie et la Hongrie sont les seuls pays de l’UE à participer à la première réunion de cet organe, qui se tient jeudi à Washington.

Cette première réunion portera principalement sur les plans de reconstruction de Gaza, la collecte des contributions internationales (financières, humaines et humanitaires), la mise en place et le fonctionnement du Conseil, ainsi que sur les questions relatives à la stabilisation et à la Paix durable dans la région.


« Les déclarations du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu… et celles relayées par les médias ne sont que des menaces sans fondement dans les négociations en cours », a déclaré Mahmoud Mardawi, haut responsable du Hamas, à Al Jazeera après que le ministre israélien a menacé de reprendre la guerre contre Gaza lors d’une conférence tenue lundi à Jérusalem.


À ce stade, il s’agit uniquement de promesses agrégées des États participant au Board of Peace. Aucune ventilation publique n’a été fournie concernant la contribution de chaque pays, la durée des versements ou les mécanismes fiduciaires et de contrôle par lesquels les fonds seraient acheminés. Il s’agit donc de engagements politiques, dont la mise en œuvre concrète reste incertaine.

L’ampleur du financement est également déterminante : les 5 milliards de dollars ne couvriraient qu’une fraction des coûts totaux de reconstruction et de stabilisation estimés au niveau international (dans certaines estimations au-delà de 70 milliards de dollars). En l’absence d’engagements clairs sur les calendriers de décaissement, l’affectation des fonds et la transparence, il demeure incertain de savoir à quelle vitesse et dans quelle mesure l’argent parviendra réellement à Gaza — et si ces promesses dépassent le stade d’annonces symboliques.

À ce jour, neuf pays ont officiellement confirmé leur adhésion au Board, tous situés au Moyen-Orient à l’exception des États-Unis.


Plusieurs États — au premier rang desquels la France et l’Allemagne — demandent la démission de la rapporteuse spéciale de l’ONU, Francesca Albanese. Ces appels font suite à des déclarations de sa part sur la guerre à Gaza et sur Israël lors d’une conférence à Doha, jugées par des gouvernements et des organisations juives comme politiquement biaisées et, en partie, antisémites. Les critiques devraient également être examinées au Conseil des droits de l’homme des Nations unies.

Albanese rejette ces accusations et affirme que ses propos ont été sortis de leur contexte ou déformés. Des organisations de défense des droits humains, telles qu’Amnesty International, lui apportent leur soutien et avertissent que la pression exercée par les États sur les rapporteurs spéciaux menace leur indépendance. La controverse reflète ainsi une tension fondamentale entre la critique politique d’Israël et l’exigence de neutralité au sein du système onusien des droits de l’homme.


Selon un article du New York Times, des projets d’accord actuellement discutés prévoient que le Hamas remette d’abord ses armes lourdes, tandis que les armes légères seraient tolérées de manière temporaire. L’objectif est une démilitarisation progressive.

D’après les informations disponibles, le Hamas insiste sur la conservation des armes légères en les présentant comme nécessaires au contrôle interne et à l’autodéfense. À Gaza, il existe des clans armés, des réseaux criminels et des milices rivales susceptibles de chercher vengeance ou de profiter d’un vide de pouvoir. Le Hamas affirme également que, sans au moins des armes légères, il ne pourrait pas garantir l’ordre public et que ses combattants seraient exposés à des mesures répressives ou à des conflits internes. Les critiques y voient toutefois avant tout une tentative de préserver la capacité militaire et l’influence politique. Israël continue d’exiger le désarmement complet de l’organisation terroriste sunnite.


L’Indonésie a fait savoir qu’elle était prête à déployer jusqu’à 8 000 soldats, et plusieurs autres gouvernements ont donné leur accord de principe pour participer, selon un responsable, à condition que le désarmement du Hamas soit clairement convenu au préalable.


Selon des médias israéliens, le service de sécurité intérieure Shin Bet appose sur les passeports palestiniens, au point de passage de Rafah, un cachet portant la mention « State of Palestine ». Des critiques au sein du gouvernement israélien y voient une reconnaissance de facto de la souveraineté palestinienne par une autorité de sécurité. Le bureau du Premier ministre Netanyahu examinerait une éventuelle intervention ou une modification de cette pratique, par exemple en utilisant une appellation alternative telle que « Board of Peace » (Conseil de Paix). Israël rejette actuellement l’État de Palestine sur le plan juridique. (ynet)


La Banque de Palestine, principale institution financière des territoires palestiniens, a refusé de fermer environ 3 400 comptes bancaires qui, selon les autorités israéliennes, servent à effectuer des paiements dans le cadre du système dit de “pay for slay”. Ces versements apportent un soutien financier aux prisonniers palestiniens ainsi qu’aux familles d’assaillants tués.

Israël considère ce système comme une incitation indirecte à la violence et a exigé la fermeture des comptes. La banque affirme toutefois qu’elle ne peut agir sans base juridique claire et serait, selon des informations concordantes, soumise à des pressions politiques de la part de l’Autorité palestinienne.

Le différend pourrait avoir des conséquences importantes : Israël menace de restreindre la coopération avec les banques correspondantes israéliennes, une mesure qui pourrait perturber les transactions internationales et peser lourdement sur une économie palestinienne déjà fragile. Le conflit autour de ces paiements constitue depuis des années un point de friction politique majeur, les critiques estimant que le système de “pay for slay” encourage la violence.

Le “pay for slay” n’était pas une condition préalable à la reconnaissance de la Palestine, mais il a été considéré au niveau international — notamment par les États-Unis, l’Union européenne et Israël — comme une condition pour l’octroi d’aides financières, les transferts fiscaux et la coopération institutionnelle avec l’Autorité palestinienne.

Par Okay Altinisik

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